En Suisse
Direction la montagne pour une séance de luge, de fat bike, de ski de rando ou de spa musical!
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Cuisine
De l'huile à la moutarde, la Romandie regorge de petites mains qui s'activent pour mettre le terroir en conserves ou en bouteilles.
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Cuisine
En panne de hygge ou de lagom? Testez sans plus attendre l’un ou l’autre de ces délicieux mets «comfort food».
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«Rien ne m’arrête, surtout pas mon handicap!»

J’ai toujours été déficiente visuellement, mais ma vue s’est subitement détériorée en septembre 2017. Entre cette échéance et août 2018, j’ai dû subir 6 opérations pour faire descendre la tension de mon glaucome. Et depuis un an, je dois désormais me déplacer avec une canne blanche. Toutefois, mon état de santé ne m’a jamais donné envie de baisser les bras.

«J’ai dû toucher le fond pour mieux rebondir»

Aujourd’hui, je suis heureuse et rien ne laisse supposer, qu’à un moment donné, tout a failli basculer. J’ai 30 ans, un compagnon, une petite fille de 2 ans et demi. Mon quotidien est bien rempli: je fais beaucoup de sport, surtout de la course à pied, trois fois par semaine. J’adore ça, j’ai d’ailleurs eu la chance dernièrement de prendre le départ de Sierre-Zinal. L’hiver, je pars souvent en peau de phoque.

«Grâce à un inconnu, je vis pour deux»

En 1974, à 7 ans, j’ai brutalement été atteinte d’un diabète de type 1. Je me souviens de l’infirmière qui venait tous les matins me faire une piqûre d’insuline, le temps que mes parents apprennent à la faire eux-mêmes. En parallèle, j’ai dû suivre un régime alimentaire strict. Le diabète est traître, il s’attaque à tout l’organisme. Je ne me rendais pas bien compte étant enfant, mais je savais qu’un jour ou l’autre ma santé allait se dégrader.

A cet âge, on se dit que c’est loin et, comme on veut vivre sans contraintes, on s’en fout.

«À 50 ans, j’ai été harcelée par mon amour de jeunesse»

Renouer avec son amour de jeunesse plusieurs décennies après, reprendre l’histoire là où elle s’était arrêtée, c’est le genre de récit qui fait rêver les romantiques. Toutefois, dans mon cas, le conte a viré au cauchemar. Mon premier amour est même devenu ma plus grande terreur. Au départ, c’est moi qui ai voulu recontacter Richard.

«J’ai dû attendre 7 jours avant de rencontrer ma fille»

J’ai très vite pu parler librement de ce qui nous était arrivé, à ma fille et à moi. Dès que je suis sortie de l’hôpital, c’était digéré. Mon mari, lui, a eu plus de mal. Et c’est normal: il a vécu tout cela de très près alors que moi, il ne me reste que de vagues flash-back, des sensations, des souvenirs flous. Elle et moi, nous sommes revenues de très loin.

«À 27 ans, je suis médium guérisseuse»

Tout a commencé par une sortie de corps. Je devais avoir 4-5 ans, je croyais me rendre aux toilettes quand j’ai vu mon corps encore endormi dans mon lit. Bien que surprise, je n’ai pas eu peur de cette énergie. Je m’interrogeais pourtant: comment était-il possible d’exister au-delà de son corps?

«J'ai 8 ans et j'ai vendu des biscuits pour aider les enfants malades»

«Je m’appelle Sophie, je viens d’avoir 8 ans et je suis en 4P, à Gollion (VD). Maintenant je n’ai plus le temps à cause de l’école, mais l’été passé j’ai fait et vendu des biscuits pour aider les enfants papillons* parce qu’ils me touchent beaucoup.

«J’enseigne aux enfants malades»

«J'ai quitté mon job de businesswoman pour devenir acupunctrice»

Je ne me suis jamais considérée comme une businesswoman. Pourtant, pendant une douzaine d’années, j’ai travaillé dans le monde entier pour une multinationale. Je fabriquais des céréales pour le petit-déjeuner. C’était une vie intense, remplie de voyages et de rencontres. Mais un jour, j’ai eu envie d’une autre vie.

«Je suis sortie de la spirale de l’anorexie»

La maladie a commencé en 1999, alors que j’avais 13 ans. Je ne me sentais pas très bien dans ma peau. Mes règles étaient apparues vers 12 ans, mon corps commençait à changer et je vivais mal ces formes qui apparaissaient de manière précoce. Voulant manger plus sainement, j’ai commencé par boire des jus de fruits, puis la spirale s’est accélérée.

«Un saut trop périlleux a bouleversé ma vie»

C’était il y a un an presque jour pour jour. Je me souviendrai toujours de ces craquements sinistres. J’ai tout de suite senti que je n’allais pas me relever indemne de ce saut. Ce 18 octobre 2017, j’étais en cours de sport à l’Uni de Genève où je venais de débuter ma première année de médecine. Quelques minutes auparavant, j’avais commencé à m’entraîner aux backflips (des sauts périlleux arrières) attachée à une ceinture et reliée à des sangles de sécurité. Au bout d’une bonne série réussie sans problème, confiante, j’ai tenté le saut sans ceinture sur un trampoline.